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La santé et ses innovations : transhumanisme, science fiction et réalité

par | Août 11, 2017 | Sciences, Technologies | 2 commentaires

Du fantasme à la réalité, les esprits comme la fiction, la SF en particulier, s’envolent rapidement hors des sentiers battus et bien souvent dans des délires plus ou moins vraisemblables ou souhaitables. Sans dicter ce que chacun doit en penser, nous pouvons tout de même faire un tour d’horizon de ce que recouvre et signifie le terme de transhumanisme, quels imaginaires, désirs et craintes il véhicule, et quelles sont les réalités d’aujourd’hui.

Cet article fait partie d’un dossier plus large, dans lequel je vous propose d’aborder quelques uns des grands thèmes chers à la SF et à nos imaginations d’hier et d’aujourd’hui, à travers (principalement) 3 œuvres de science-fiction majeures, sinon cultes : Dune de Frank Herbert, Le Monde des non A, de A. E. Van Vogt, et les Cantos d’Hypérion de Dan Simmons. Attention, si vous ne les avez pas lus, vous risquez des spoils, cependant ces articles sont également conçus pour vous donner envie de les lire, je m’efforcerai donc de ne vous dévoiler qu’une part modérée des mystères de ces romans passionnants et riches. Ces articles ne sont aucunement une analyse de texte détaillée. J’ai choisi de vous faire entrer ou retourner dans des univers multiples et où les questions sur notre société et nos recherches scientifiques et technologiques sont plus que jamais à l’ordre du jour.

Je commence ce dossier par l’humain, non par nombrilisme, mais parce que la nature humaine cherche à se dépasser depuis ses premiers balbutiements. Transcender l’humain n’a-t-il pas débuté par les premières découvertes humaines, l’acquisition de nouvelles compétences révolutionnaires telle que le feu, la roue, l’agriculture, etc ? Entrez dans un monde parfois étrange et pourtant en quête de sens : le “transhumanisme“.

Une définition, please ?

Il convient ici de rappeler qu’il existe un certain nombre de sectes qui se servent du terme transhumanisme pour véhiculer des idées et des “philosophies” prônant un humain totalement connecté et “amélioré” à l’aide des sciences et technologies, ceci sans véritable mesure ni réflexion des risques et des garde-fous nécessaires. Il n’est pas ici (ni de ma part, ni sur ce site) question de polémiquer et encore moins de justifier une quelconque “pensée” qui saborderait l’esprit critique, en quelque domaine que ce soit. Il convient de se poser les bonnes questions, qu’elles soient ou non hors des clous, et de tenter d’y apporter des éléments de réflexion sinon un début de réponse, à l’aide d’un cheminement logique et construit, parce que pire que les bêtises et absurdités qu’on peut lire sur un sujet, ce sont les peurs irraisonnées qui leur apportent un faux “crédit”.

Commençons par ce que signifie, de façon littérale, “transhumanisme”, à savoir la définition de Wikipedia (pour certains, Wikipedia est le mal, mais quelle est la différence avec les origines de L’Encyclopédie Universelle des Lumières, si ce n’est que les experts peuvent travailler avec les amateurs passionnés ?) :

Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le transhumanisme considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. Dans cette optique, les penseurs transhumanistes comptent sur les biotechnologies et sur d’autres techniques émergentes. Les dangers comme les avantages que présentent de telles évolutions préoccupent aussi le mouvement transhumaniste.

Observons ce que nos sciences et technologies sont actuellement capables de faire, et les recherches en cours avec des objectifs à court ou moyen terme. Ces recherches ne sont dans leur immense majorité pas sponsorisées par des transhumanistes, mais par des organismes publics et laboratoires privés ou entreprises.

 

Veiller sur notre santé

La veille sur notre santé préoccupe génération après génération, et la science-fiction n’est que le reflet des questionnements, espoirs et désirs d’une partie au moins des populations, pauvres ou fortunées.

Persoc dans Dune,  persoc et biomoniteur dans les Cantos d’Hypérion, rien de visionnaire me direz-vous, les montres et autres petits objets connectés, vous connaissez (si on passe sur le fait qu’à l’époque où ont été écrits les premiers textes de SF évoquant ce genre d’accessoire, c’était technologiquement… de la science-fiction ;-)). Certains diront même : ” A quoi ça sert ? ” Si pour la majorité d’entre nous, ça reste un gadget (et je n’ai rien de spécial contre les gadgets, chacun y trouve ce qu’il veut), pour certains, c’est une veilleur pour leur santé. Imaginez par exemple que vous soyez atteint de diabète, ou fragile du cœur, alors avoir une sorte d’ange gardien portatif qui analyse votre taux de glycémie ou votre rythme cardiaque est très utile, voire vital, n’est-ce pas ?

Réparer l’humain : les interrogations de la SF face à nos fantasmes vs la réalité

Pallier les déficiences naturelles et pertes du corps humain grâce à des outils

Mains artificielles, transhumanisme ou l'humain amélioré, fantasme vs réalité

Remplacer un membre amputé ou manquant, on y parvient avec plus ou moins de réussite. Les prothèses existent depuis longtemps (Louis Lumière en a d’ailleurs fabriqué pour les mutilés de guerre, même s’il est plus connu pour le cinématographe et ses premiers films inaugurant (ou plutôt finalisant) la naissance du cinéma), cependant le sens du toucher n’était pas possible auparavant. Les mains artificielles sont encore à l’état de tests, mais de nombreux espoirs sont fondés sur les progrès et recherches en cours, comme en témoigne cet article récent de Science et Vie : Une main artificielle peut-elle restituer le sens du toucher ?

Un exosquelette, vous en rêviez ? Aider au port de charge lourde, soulager les lombalgies, soutenir les personnes âgées pour leur éviter de tomber, et même espoirs pour les paraplégiques de pouvoir remarcher : vous comprenez pourquoi les recherches battent leur plein. Alors Science et Avenir se pose la question : La révolution des exosquelettes aura-t-elle lieu ?

Vous en avez probablement entendu parler, on sait désormais fabriquer peau, tissus, et même des organes, principalement grâce à la bio-impression 3D. En France, L’INSERM, particulièrement à Bordeaux, est très avancé dans ce domaine. J’ai pu discuter avec certains de leurs scientifiques à l’occasion du festival des Utopiales 2016, à Nantes, où ils présentaient leurs techniques. C’est fascinant. L’émission passionnante La Méthode Scientifique, sur France culture a consacré une émission au sujet : Bio-impression : l’avènement de l’humain en pièces détachées ?

Les nanotechnologies sont encore à leurs premiers pas, pourtant on voit déjà des avancées concrètes. Parmi les découvertes annoncées cette semaine, parue à l’origine sur le très sérieux Nature, et repris ici par le site Trust my Science un dispositif à nanopuce qui permet de guérir le tissu humain simplement en entrant en contact avec la peau.

Pourra-t-on prochainement tous réparer notre corps et le guérir des maladies graves comme les citoyens de l’Hégémonie bénéficient de traitements ponctuels à base d’ARN dans les Cantos d’Hypérion ? Qui sait ? Cela ne semble plus si farfelu au vu des actuelles avancées scientifiques et technologiques.

L’humain “amélioré” dit homme augmenté

Soutenir ou pallier les carences et déficits du cerveau et des sens

Restaurer la vue ou l’audition, ce n’est presque plus impossible, comme vous pouvez le constater dans cet article de Science et Avenir : Une puce dans le cerveau pour retrouver la vue et l’audition.

On peut depuis peu imprimer une peau artificielle dotée de capteurs, initialement prévue pour recouvrir des robots chirurgiens ou servir de “seconde peau” à des soldats exposés à des produits chimiques hautement dangereux : vous pouvez lire à ce propos l’article de Science et Avenirs sur Imprimer en 3D une peau artificielle pour les robots.

La VR n’est pas seulement un outil de jeux, c’est également un support très intéressant pour les neuroscientifiques. La réalité virtuelle associée à l’intelligence artificielle peut être utilisée par exemple par des chirurgiens ou anesthésistes pour s’entraîner à dialoguer avec leurs patients et prendre en compte leurs émotions, exercice difficile sans expérience. La VR peut également être utilisée pour mieux comprendre et analyser le fonctionnement des interactions cerveau-centres moteurs. On est en plein dans le fantasme du contrôle par l’esprit, nommé communément télékinésie en SF. Gilbert Gosseyn en est un exemple assez particulier, que vous comprendrez en le lisant le Monde des non A de Van Vogt. Je vous invite à lire cet article bien réel sur Science Post Réalité Virtuelle : un dispositif pour contrôler des objets par la pensée.

Réalité Virtuelle, sciences et technologies, transhumanisme

La mémoire est un sujet sensible. Vous êtes de ceux qui oubliez souvent où vous avez posé vos clés ? De ceux qui accumulent tant d’informations qu’il faut en effacer certaines (que ce soit lié à l’âge ou non, les études ayant récemment démontré que le cerveau est obligé de faire du tri, pour simplifier, pour laisser la place aux nouvelles informations) ? Retrouver la mémoire, l’améliorer, la renforcer, pourquoi pas, mais dans quelles conditions ? A écouter, le podcast sur France Inter Mémoire, concentration, humeur, sommeil : le vrai pouvoir des neurosciences.

De là à arpenter les fantasmes de la vie prolongée, retarder le vieillissement cellulaire et cérébral, il n’y a qu’un pas, et c’est en cours : à lire sur Science et Avenir Les cellules souches de l’hypothalamus, un antidote contre le vieillissement ?

Les neurosciences travaillent sur de nombreux domaines. Et des intérêts privés également, comme Elon Musk avec son projet Neuralink. A ce propos, je vous invite à lire sur NuméramaPeut-on vraiment relier les cerveaux aux machines ? Le projet d’Elon Musk vu par un neuroscientifique.

Comme toujours, les désirs de vouloir atteindre le total contrôle se heurtent à des obstacles ou dérives. Attention spoilers à suivre !!!  L’épice de Dune offre prolongation de la vie et immunité contre les maladies, mais c’est une drogue. Le cruciforme offert par le Technocentre aux citoyens de l’Hégémonie dans les Cantos d’Hypérion n’est pas seulement un symbiote qui régénère son porteur…

Anticiper les besoins

Connaitre et contrôler le génome humain ?

Une nouvelle récente a déclenché de fortes réactions : Pour la première fois aux Etats-Unis, des chercheurs ont modifié des gênes humains en utilisant une technique dite CRISPR-Cas9 sur des embryons humains viables (que seule la Chine avait osé tenter jusqu’alors). Notre civilisation est capable de modifier les gênes humains défectueux. Lire sur Science et Avenir Crispr : édition génétique d’embryons humains aux Etats-Unis.

Connaître l’existence et le fonctionnement des maladies génétiques est bien sûr utile, parfois vital et peut prévenir de grands drames.

L’angle générationnel ou émotionnel est assez simple : qui ne réfléchirait à deux fois s’il pouvait supprimer une maladie rare ou un handicap lourd du patrimoine génétique de ses proches ?

Imaginez, de la même manière, pouvoir discuter un peu plus longtemps avec vos arrières-grands parents… comme dans les Cantos d’Hypérion un certain vieil homme au caractère bien trempé peut partager l’histoire de la famille et bien davantage avec un de ses descendants (je tente de limiter les spoils, vous l’aurez vu, hein) grâce au “traitement Poulsen” qui offre, moyennant finances, des cures de rajeunissement aux plus fortunés.

Organisme humain, homme augmenté, science et technologies, transhumanisme

Cependant le sujet est plus complexe : toucher aux génome pose de nombreuses questions éthiques. Sans tomber dans la paranoïa ou la trop grande confiance, nous pouvons réfléchir aux dérives possibles.

En SF, Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley et le film Bienvenue à Gattaca du réalisateur Andrew Niccol avec Ethan Hawke et Uma Thurman, ont tenté de poser une partie des questions. Dans Dune, les sélections génétiques sur plusieurs générations des Bene Gesserit et des Fremens posent également de nombreuses interrogations. Le cas d’une tribu dite sauvage sur Endymion laisse un certain malaise et pose d’autres interrogations quand on lit les Cantos d’Hypérion.

Un cas à part : dans Le Monde des non A, Gilbert Gosseyn (go sane, littéralement se porte bien), personnage aux pouvoirs mentaux exceptionnels, apporte autant de questions que de réponses. Nous pouvons extrapoler par nous-même de quoi l’être humain pourrait peut-être, un jour, être capable, ou pas… La réalité dépasse souvent la fiction, mais rarement comme nous l’entendions.

Le cas ultime : les Extros, dans les Cantos d’Hypérion, symbolisent ce que l’évolution pourrait donner si l’espèce humaine choisit d’accepter ses propres mutations à des fins particulières (ici, on parle d’humains évolués génétiquement pour pouvoir survivre dans l’espace sans combinaison, essentiellement). Les Extros symbolisent le transhumanisme, et Dan Simmons l’a d’ailleurs clairement défini. Ni Dan Simmons, ni moi, ne jugeons si une telle mutation est bonne ou mauvaise, la question n’est pas là, finalement.

L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est à la base une extension de nos capacités, autonome, créée notamment pour réunir les données, les trier de façon complexe, puis analyser et anticiper nos besoins et nous seconder. L’intelligence artificielle est définie comme “l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence” (définition de l’Encyclopédie Larousse).

Le processus permet autant de tenter de comprendre comment fonctionne notre propre esprit humain que d’essayer de le reproduire, afin de nous soulager de certaines tâches. En cela on le considère comme faisant partie de notre évolution : ici encore, nous cherchons à dépasser les limites, toujours plus loin.

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Pepper le robot, Softbank Robotics

Les chercheurs commencent à tester des essais d’ordinateurs évolués, certains basés sur la physique quantique. Les ordinateurs à base de qubits prennent de l’ampleur. Ils sont capables de traiter des piles d’informations en même temps, contrairement aux ordinateurs faits de silicium. Lire l’article du Monde à ce propos Informatique : le grand saut de l’ordinateur quantique.

Pendant ce temps, d’autres étudient la piste des neurones artificiels : à lire sur Le Monde Des chercheurs dotent un ordinateur de neurones artificiels.

Des Machines pensantes et des Mentats de Dune, « ordinateurs humains », en passant par la Machine des Jeux du Monde des non A, et les androïdes jusqu’au Technocentre et aux complexes réseaux d’intelligences artificielles et cybrides (définition plus bas) des Cantos d’Hypérion, l’intelligence artificielle fascine toujours autant, ne cessant de poser des questions, sans apporter toutes les réponses, car nous n’avons pas encore, à ce jour, rencontré de véritable intelligence artificielle. Le cas échéant, aur(i)ons-nous davantage de réponses ?

Le droit va évoluer, poussé par les circonstances, ou de manière anticipée. A ce propos, vous pouvez lire sur Mashable France : Face au développement des neurotechnologies, des chercheurs défendent la reconnaissance de nouveaux droits fondamentaux

Le cas d’Énée (attention, spoilers !!)

Dan Simmons a imaginé un être hybride né d’une humaine et d’un cybride (intelligence artificielle intégrée partiellement dans un corps humain, en l’occurrence ici le clone du poète John Keats) : Énée. Je ne veux pas trop spoiler, mais les interrogations (sous-jacentes et directes) posées et celles que vous pouvez développer de votre côté méritent réflexions, ne serait-ce que pour l’exercice. Dan Simmons a évoqué l’héroïne lors d’une interview :

Elle, son rôle en quelque sorte, c’est de réconcilier ces deux formes de vie coévolutionnaires, le Technocentre et l’humanité… C’est la seule qui peut réaliser la connexion entre tous les êtres doués d’empathie. (Dan Simmons)

Le transhumanisme : Pourquoi  ? Et après ?

Si on observe avec un peu de distance, ce qu’on nomme transhumanisme est basé sur les progrès des sciences et technologies en général, et plus précisément la médecine, les neurosciences, l’informatique, la robotique, jusqu’à l’intelligence artificielle. Au-delà des termes employés, finalement, le transhumanisme ne serait-il pas un terme fourre-tout pour représenter les espoirs et désirs de l’être humain sur ses capacités à dépasser ses limites ? Or, chercher à dépasser les limites, n’est-ce pas ce que fait l’être humain depuis qu’il est humain ?

Le corps et l’esprit humain forment un organisme en équilibre délicat, un écosystème complexe. Nos émotions et notre empathie, à l’instar de nos hormones, sont peut-être un pont entre les deux, mais peut-être notre esprit cartésien cherche à se détourner de son trouble en voulant absolument scinder ce qui le constitue dans plusieurs cases, faute de bien visualiser ce que nous ne maîtrisons pas encore suffisamment, comme l’infiniment grand ou l’infiniment petit. Nous pouvons imaginer ou approcher les risques comme les potentiels de ce que nous pouvons faire. A nous d’analyser, comprendre et forger nos propres limites au fur et à mesure de nos découvertes et surtout, de bien choisir ce que nous voulons développer et comment. Nous sommes notre propre Gritche, notre propre gardien. Faut-il un Cerbère ? Peut-être pas. La nature est plutôt rude en matière de sélection naturelle. Il ne tient qu’à nous de veiller et de nous assurer des chemins que prend l’humanité car, qu’on le veuille ou non, qu’on en prenne conscience ou non, nous les forgeons ensemble, depuis toujours.

Publication originale de Maïm Garnier, les commentaires et formulations étant apportés pour apporter clarté et lisibilité pour un public curieux mais non spécialiste.

Δ Δ Δ Δ Δ

Pour aller plus loin

France Culture a consacré une émission au thème du jour, à écouter sur Jusqu’où peut-on repousser les limites du corps humain ?

Une conférence à voir en vidéo sur France Culture. Introduction :

Les découvertes en neurologie ouvrent la voie à une régénération du cerveau en cas de lésions ou dégénérescence. Les espoirs de guérison sont grands. Même en bonne santé, la tentation est grande d’augmenter ses capacités de mémoire, d’apprentissage, de raisonnement. Avec quels risques ? ConférenceLe cerveau peut-il être réparé ?

Un article de Médiapart évoque les controverses à propos de “l’approche théorique du cerveau” par une partie des neuroscientifiques, faisant un parallèle avec l’intelligence artificielle  Neurosciences : l’intelligence peut-elle être artificielle ?

Sources

Sont cités dans cet article des références aux sources suivantes : Dune, Frank Herbert, Le Monde des non A, A. E. Van Vogt, les Cantos d’Hypérion, Dan Simmons, Wikipedia, L’Encyclopédie Universelle des Lumières, Science et Vie, Science et Avenir, L’INSERM, Bordeaux, Nantes, Festival les Utopiales, La Méthode Scientifique, France culture, Nature, Trust My Science, Science Post, France Inter, Elon Musk, Neuralink, Numérama, Etats-Unis, Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol, Ethan Hawke, Uma Thurman, L’Encyclopédie Larousse, Le Monde, Mashable France, John Keats, Médiapart.

About The Author

Maïm GARNIER

Vulgarisatrice des sciences et technologies, Journalisme scientifique, Community Manager, SenseMaker, écrivain (romans du futur, anticipation, science-fiction, fantastique).
Mon challenge : susciter votre curiosité et garder votre regard grand ouvert.

2 Commentaires

  1. Heikel de Passion-Astronomie

    Salut !

    Franchement, je trouve que ton article est hyper complet. Je suis pressé de lire la suite de cette série d’articles. Et définitivement tu m’as donné envie de lire ces 3 séries de livres !

    Adolescent, j’avais déjà lu quelques tomes de Dune, mais je ne m’en souviens pas trop. C’est donc une bonne occasion pour mettre ce cycle de ma liste à lire ! 😉

    Réponse
    • Maïm GARNIER

      Bonjour !
      Merci pour ton retour. Evidemment, si tu ne les as pas lus, ces trois géants de la SF donnent de quoi réfléchir et se faire plaisir à la fois. Je te souhaite une bonne lecture, alors ! 😉
      Quelque chose me dit que les articles à venir du dossier devraient te plaire… 😉

      Réponse

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